Maison Ikkoku

Je viens de me lire l’intégralité du manga Maison Ikkoku de Rumiko Takahashi, dans sa première édition française que j’avais acheté il y a déjà 20 ans ! (édité par les éditions Tonkam entre décembre 2000 et janvier 2003 en 10 épais volumes, bien denses et grand format ! ) A l’époque j’avais juste lu le 1er tome, et acheté ensuite par automatisme les tomes suivants, sans avoir le temps de les lire…

Cette série connue une seconde édition en 2007, dans un format légèrement plus petit, mais respectant la pagination de la 1ere édition. Et cette année une soit disant « Perfect edition » est en cours de publication.

La mise en avant de l’œuvre de Rumiko Takahashi suite à son « sacre » au festival d’Angoulême en 2019 qui a fait d’elle la présidente de ce même festival en 2020, couplé à cette réédition que j’ai vu dans les étals de mon libraire avant le confinement, m’a donné envie de ressortir mes vieux bouquins et de m’y mettre sérieusement !

Et je dois dire que j’ai prit un plaisir fou à cette lecture, au point de me demander comment j’ai pu attendre si longtemps entre l’achat et la lecture (hormis pour le tome 1 que j’avais déjà lu il y a presque 20 ans)

Maison Ikkoku est ben connu de la génération Club Dorothée par son adaptation en série animée sous le nom français de « Juliette je t’aime ».

J’ai connu cette œuvre via cette adaptation qui est d’ailleurs très fidèle globalement bien qu’édulcorée sur bien des points (bon déjà faut se farcir la francisation des noms des personnages, mais aussi une censure notamment lors des fêtes données par les résidents de la pension où tous se saoulent à la limonade :p )

La voix française de Kyoko (Juliette) est malvenue puisque le personnage est sensé avoir la petite vingtaine d’années au début de la série et sa voix est clairement trop mature !

Je l’ai vu lors de sa première diffusion, sans réellement l’apprécier à sa juste valeur : j’avais l’age de m’intéresser qu’aux shonen pur et dur, avec moult bastons et rebondissements et des héros gamins/ado… alors les tranches de vie quotidienne de jeunes adultes, au rythme lent et mélo ça me parlait pas encore trop… et puis j’ai loupé beaucoup d’épisodes aussi, ça n’aidait pas ! Je regardais ça en patientant pour la diffusion d’un Saint Seiya ou d’un Dragon Ball

Ce fut lors des rediffusions dans les années 90, notamment dans l’émission « Recré Kid » sur TMC le dimanche matin (oui à l’époque Dorothée et sa clique me saoulaient énormément donc j’allais voir ailleurs pour ma dose d’animes), que j’ai commencé a grandement apprécier (mon coté très fleur bleue se développait a vitesse grand V avec les premiers émois amoureux, tout ça…) de plus, même si la francisation tentait de masquer l’origine de l’œuvre, c’était quand même une vitrine sur la société japonaise, sa culture, ses mœurs qui commençait à m’intéresser de plus en plus. Bref, ça n’a jamais été MA série number one, mais je l’aime beaucoup finalement en vieillissant.

C’est drôle, c’est dramatique parfois, déjanté souvent mais aussi très réaliste, bourré d’émotions ! Et le tout sublimé par le character design de Akemi Takada (qui a œuvré sur Creamy ou encore Orange Road alias Max et compagnie en VF)

Ce n’est hélas que tardivement que je découvre l’œuvre de la mangaka à l’origine de Maison Ikkoku : Rumiko Takahashi, Paradoxalement, alors que les USA l’ont édité assez tôt, il a fallu attendre les années 2000 pour qu’un éditeur français s’y intéresse ! Le trait en apparence assez simpliste (surtout au début de sa carrière sur Lamu ou les débuts de Maison Ikkoku) cache un talent monstrueux de mise en scène efficace qui apporte énormément d’émotions. Le trait ne cessera de s’améliorer au fur et à mesure de la publication de Maison Ikkoku (entre 1980 et 1987), les derniers tomes sont superbes graphiquement, plusieurs fois je suis resté scotché devant tant de beauté sur une page ! L’aspect plus réaliste de l’histoire à du jouer grandement car quand Rumiko Takahashi reviendra sur des séries plus shonen comme Ranma ½ (1987-1996) et surtout Inu-Yasha (1996-2008) et les séries suivantes, je trouve son trait moins réaliste, moins précis (ce n’est qu’un avis qui n’engage que moi).

De fait, l’histoire du manga m’a encore plus touché que son adaptation anime, l’émotion est palpable, c’est du grand art de savoir captiver son lectorat par des scènes banales de la vie quotidienne ! C’est bourré d’humour, il y a un coté déjanté qui est un peu la marque de fabrique de l’autrice, mais plus cadré que sur Lamu tout de même ! L’histoire dure 7 ans et on vit au jour le jour ces 7 années au rythme des examens annuels de Yusaku Godai, le personnage principal, étudiant un peu raté qui s’éprend de Kyoko, jeune veuve à seulement 20 ans, qui se retrouve parachutée comme concierge dans cette pension abritant de drôles de zigotos ! Le deuil pour Kyoko sera long, Godai devra être patient et contourner pas mal d’obstacles, notamment des love triangles (oui « des », pourquoi se contenter d’un seul?) qui s’installeront assez rapidement, et où clairement il n’est pas souvent à son avantage.

Chaque personnage est fouillé, complexe avec de fortes personnalités, une caractérisation prononcée pour chacun. L’humour est salvateur à bien des situations (sans ça, par moment, c’est cure de xanax garantie !)

Bref au fil de la série on ne peut que s’attacher aux personnages, même à ceux de prime abord moins sympathique : c’est avant tout une aventure humaine !

C’est le mot qui résume bien l’œuvre de l’autrice : l’humanité ! Une humanité touchante, avec ses imperfections, ses horribles défauts malgré de bonnes intentions, des sentiments purs à la base, ses joies, ses drames. La série transpire l’humanité, l’empathie de l’autrice.

Quand j’ai refermé le dernier tome, j’ai vraiment eu la larme à l’œil de devoir quitter tout ces personnages, un petit coup de blues s’est installé, un état de manque à l’idée de devoir maintenant passer à autre chose après « 7 ans » de vie en si bonne compagnie. J’aurai aimé continuer à les suivre encore quelques temps, même si cette fin n’appelle aucunement une suite, il n’y a plus d’enjeux, mais juste pour le plaisir de voir évoluer ce petit monde ,j’en aurai bien prit un ou deux tomes de plus. D’ailleurs dans le dernier tome, les enjeux ne sont déjà plus très présents, les événements coulent plus ou moins de source à ce stade, puisqu’il y a eu 80% de l’intrigue déjà résolue dans l’avant dernier tome… et pourtant le plaisir était toujours au rendez vous malgré des enjeux moindres.

L’aspect plus adulte, mature m’a surpris (y a des chapitres qui n’ont pas été adapté en dessin animé et on comprend pourquoi) mais renforce le réalisme de l’histoire et l’humanité des personnages. Du grand art tout simplement !

Mon regret est que Rumiko Takahashi n’aura plus jamais fait d’histoires ancrées dans le monde réel, hormis quelques excellents et sublimes One-shots ! Elle excelle dans ce genre d’histoires, la sensibilité qui en ressort me touche particulièrement. (bon après, ses shonen sont très bien aussi, mais ses histoires plus réalistes ont ma préférence)

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22/11/63 par Stephen King

221163

Voilà un beau pavé de 1050 pages environ qui m’a tenu en haleine pendant prêt de deux semaines !

Je n’avais plus lu de Stephen King depuis 1996 avec La Ligne Verte, non par désintérêt pour l’auteur, loin de là, mais aucune thématique ne m’avait accroché et j’avais tant d’autres choses à lire.
Bref, je connais l’auteur, je suis même fan de nombreux titres, mais je ne suis pas incollable sur sa vie, son œuvre (surtout sa vie ! ) et je ne suis pas sa carrière de prêt !

Néanmoins, au détour des courses hebdomadaires, je vois en tête de gondole, à l’occasion de sa sortie en livre de poche, ce titre qui m’interpelle.
Déjà, le thème historique sur JFK associé au nom de King m’étonne. Je feuillette donc et lis le résumé : OK je comprends mieux, ce n’est pas un livre d’Histoire (avec un grand « H ») mais bien un roman à teneur fantastique, chère à ce bon vieux Stephen King ! Et la thématique « voyage dans le temps » m’a toujours attiré !
Une citation du New-York Time a tôt fait de me convaincre définitivement : « Un véritable magicien du roman… Une des plus formidables histoires de voyage dans le temps depuis H.G. Wells. » ça je demande à voir… et j’ai vu !

Ce qui frappe déjà, c’est la densité du récit : le roman est épais et prend son temps ! L’auteur s’est beaucoup documenté, un long travail de recherche a été fait pour coller au plus prêt des faits historiques réels, ça impose en soit le respect.
Ensuite, tout le talent du monsieur est justement de nous balader dans un récit auquel on ne s’attend pas forcement au vu de la thématique annoncé : oui c’est une histoire de voyage dans le temps, mais le héros va en faire du chemin avant de toucher au but qu’il s’est fixé ! A tel point que souvent on se demande si l’objectif ne sera pas abandonné !
Plus qu’une histoire à thème fantastique, c’est une apologie de l’Amérique du début des années 60 doublé d’une très belle histoire d’amour à laquelle je ne m’attendais pas venant de cet auteur !
On se complaît dans ce récit tantôt tranquille au rythme lent de la vie quotidienne, tantôt incroyablement stressant quand il s’agit de revenir à l’objectif fixé et à la réflexion sur les conséquences des actions de Jake Epting, le héros de ce roman.

Les personnages fictifs sont tous bien développés et se meuvent naturellement autour de personnes ayant réellement existés (et tout le travail de documentation en est souligné !)

La critique de Philippe Brunet pour le Figaro résume assez bien ce que j’ai pensé de cette lecture : «  King passe de l’enquête – remarquablement documentée – sur l’attentat de Dallas à un poignant roman d’amour, d’une jubilatoire célébration des glorieuses sixties aux sombres vertiges d’une hallucinante uchronie, Scotchant. »

Depuis la sortie du roman aux USA en 2011, il est question d’une adaptation en film mais plus aucune information à ce sujet depuis bien longtemps. Par contre, et là c’est confirmé : la firme Bad Robot de J.J. Abrams (l’homme à l’origine des séries Lost, Fringe, etc… et réalisateur des deux derniers films Star-Trek et du prochain Star Wars VII) et Warner Bros Television vont s’atteler à une adaptation en Série TV de neuf épisodes d’une heure.  Stephen King sera producteur exécutif au même titre que J.J.  Abrams. Ce sera diffusé sur la chaîne Hulu (concurrente de Netflix) au plus tôt en 2015, plus probable en 2016.

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Game of Thrones, la série TV

J’avais déjà brièvement parlé de cette formidable saga ici même, au moment où j’ai commencé la lecture des romans.
J’y reviens aujourd’hui à l’occasion de la diffusion en France de la série TV formidablement bien adaptée.
Elle vient de se terminer aux USA, j’ai visionné le dernier épisode (le 10ème) de la saison 1 hier soir.
La diffusion de la série en France a commencé le 5 juin 2011 sur Orange Cinéma Séries.

George R. R. Martin, l’auteur, avait annoncé en janvier 2007 que la chaîne de télévision HBO, importante productrice de séries télévisées, avait acquis les droits de son œuvre. Ce n’est qu’en avril 2009 qu’est venue la confirmation du lancement de la production d’un épisode pilote. Le tournage de ce pilote a eu lieu à l’automne 2009 en Irlande du Nord et au Maroc. Le tournage de la première saison, dont le budget est estimé entre 50 et 60 000 000 $, a continué en juillet 2010, en Irlande du Nord puis à Malte. La diffusion du premier épisode a eu lieu le 17 avril 2011 sur HBO.

Peu après la diffusion du premier épisode de la première saison, la chaîne HBO a officiellement donné son feu vert pour le tournage de la deuxième saison de la série, qui sera diffusée début 2012 et reprendra les événements se déroulant dans A Clash of Kings, le deuxième livre de la saga

Le bilan de cette première saison est plus que positif, c’est bien plus qu’une simple adaptation, c’est incroyablement fidèle aux romans!
Le rythme assez lent (et pourtant accrocheur) est respecté, les personnages sont interprétés avec brio, pas un seul ne déçoit! On retrouve toute la complexité, la richesse des personnages.

Toutes les intrigues parallèles du romans sont traités au travers des regards de chaque protagonistes (tout comme dans les romans où chaque chapitre est traité du point de vue d’un personnage en particulier, dans une région géographique particulière).

Je dirais même que la série apporte un plus indéniable dans la reconnaissance des personnages! En effet ils sont tellement nombreux que parfois en lisant les romans on était un peu perdu, il ne fallait pas trop attendre avant de lire la suite au risque de s’y perdre : on se demande régulièrement « mais c’est qui déjà celui là? »… bref la série, par son rythme, ses acteurs, ses décors, est d’un confort de visionnage indéniable !

Même ceux qui ne connaissent absolument pas les romans seront séduits par cette saga (comment ne pas l’être???)
Même ceux qui n’apprécient pas le genre « héroic-fantasy », seront subjugués devant ce chef d’œuvre ! Car justement, on ne peut pas dire que cela soit de l’heroic-fantasy, certes il y en a les bases, mais c’est avant tout un drame familiale, dont les intrigues politiques vont chambouler un monde qu’on pensait stabilisé, donnant un cachet « historique » à l’ensemble.

Le casting de la série est essentiellement composé d’acteurs britanniques dont le plus connus est Sean Bean (Boromir dans Le Seigneur des Anneaux.)

Il y a de multiples intrigues, dont l’importance de certaines ne sont pas encore perceptibles dans cette première saison.
On pense pouvoir anticiper la résolution de quelques unes d’entre-elles, et pourtant, toutes nos convictions s’écroulent en 1 seconde au détour d’une scène. C’est là un des nombreux plaisirs que l’on a droit en regardant cette série.

Ne passez pas à coté, elle fera date !
Je vous encourage aussi et surtout a vous mettre aux romans !

site web officiel de la série : http://www.hbo.com/game-of-thrones/index.html

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Code Geass: Lelouch of the Rebellion (コードギアス 反逆のルルーシュ)

Ça faisait un bon moment que je n’avais plus pris de temps pour mater un anime…depuis Une vie nouvelle (Hi atari ryôkô) adapté du manga de l’excellent Mitsuru Adachi, donc juin 2007 quand même !

Certaines personnes de mon entourage ces derniers temps ne parlaient que des nouvelles séries « mecha » comme Macross Frontier ou Gundam 00… J’ai donc fini par me renseigner sur le sujet! C’est a cette occasion que j’ai découvert la série Code Geass.

Le premier point qui a attiré mon attention a été que le character design fut confié au studio CLAMP, dont j’étais grand fan quand j’étais étudiant.(bref avant que ce groupe de mangakas ne produise que des produits bien commerciaux).
J’ai donc regardé le premier épisode par simple curiosité… et c’est parti pour une semaine marathon afin d’engloutir les 50 épisodes de cette série (2 saisons de 25).

Au Japon, la série a commencé sa diffusion sur MBS le 5 octobre 2006. La série fut planifiée sur 50 épisodes, mais sa diffusion fut interrompue à l’épisode 23 pour reprendre quelques mois plus tard avec deux épisodes supplémentaires, le 21 juillet 2007. La diffusion de la seconde moitié (pour l’occasion rebaptisée en Code Geass R2) a commencé le 6 avril 2008 sur MBS et s’est terminé le 28 septembre 2008, mettant fin à la série.

Contexte au début de la série :

Le 10 août 2010 du calendrier impérial, l’empire sacré de Britannia écrase les forces japonaises et conquiert le pays en moins d’un mois grâce à leur supériorité technologique (des « Mecha » nommés Knightmare).
Dans la défaite, le Japon perdit son indépendance et fut renommé Area 11. Les japonais quant à eux perdirent tous leurs droits et leur identité nationale etsont renommés Eleven. Ils furent déplacés dans des ghettos, cédant la majeure part du territoire aux colons britanniens. Pourtant des mouvements rebelles naissent et les nationalistes japonais continuent la lutte pour l’indépendance.

Sept ans plus tard, lors d’une altercation entre un groupe de rebelles Eleven et l’armée britannienne, un dénommé Lelouch Lamperouge entre en contact avec une jeune fille détenue par l’armée, Lelouch obtient d’elle le Geass, le « pouvoir de l’obéissance absolue » (dont on en saura plus par la suite) qui lui permet d’imposer sa volonté à toute personne qui croise son regard. Grâce à ce pouvoir, Lelouch va pouvoir mener son combat tant voulu contre Britannia afin de réaliser ses deux rêves : venger sa mère et créer un monde où sa sœur pourra vivre en paix en prenant la tête de la rebelion sous le nom de Zero


Il est extrêmement difficile de résumer la série tant celle ci est dense ! Beaucoup de mystères sur l’ensemble des personnages qui seront dévoilés petit à petit ! Difficile aussi de prévoir ce que le scénario nous réserve, il y a des retournements de situation à foison!
Le personnage principal lui même (et c’est là un des plus grands intérêts de la série) se montre détestable, on ne sait plus quoi penser de lui !! Il a un charisme fou, est capable d’actes de bonté et de bravoure mais n’hésitera pas à tuer les membres de sa propre famille ou à provoquer la mort de milliers d’innocents pour arriver à ses fins ! Et le pire c’est que tout chez lui est prémédité ! c’est un fin tacticien et stratège, tout est prévu sur le long terme.
La psychologie des personnages est bien développée et complexe (et après on nous dira encore que les animes c’est pour les gamins, alors que je ne suis pas sur que tout le monde soit capable de comprendre toutes les subtilités des intrigues).

Bref pour faire court, cette série bénéficie d’un scénario prenant et dense, d’un chara design vraiment superbe (les designs de clamp n’ont jamais été aussi bien animés). Le mecha design assez « bof » au début s’enrichit au fur et a mesure pour arriver a de magnifiques machines stylées. Les musiques ne sont pas en reste ce qui est un plus non négligeable pour moi. Je dois dire que je ne m’attendais pas a être aussi passionné par un anime récent.

Je ne sais pas si un éditeur français sortira cette série dans nos contrées car en France ils sont assez frileux pour les séries de « Mechas » (même si Code geass est loin de pouvoir se résumer a une série de Robots). Mais vu le succès de la série au japon et les prix qu’elle a reçu, il serai étonnant qu’aucun éditeur ne s’y intéresse (numéro 1 de l’Anime Grand Prix 2008, devant le fameux Gundam 00 excusez du peu !, numéro 1 aussi au classement des meilleurs personnages masculins (Lelouch), personnages féminins (C.C.) et doubleur pour Fukuyama Jun, doubleur de Lelouch)

J’invite ceux qui l’ont vu à donner leurs avis car j’avoue n’avoir pas été a l’aise pour cet article. Il y a tellement de choses a dire dessus, cet exercice s’avère ardu d’autant plus que je ne veux pas trop dévoiler l’histoire pour ne pas spoiler! Donc de petits commentaires pour compléter ne seront pas de trop (même si vous n’avez pas aimé^^).

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Série du moment : Battlestar Galactica Saison 4

Le 4 Avril 2008 a débuté sur Scifi US, la nouvelle et dernière saison de l’excellente série Battlestar Galactica. L’attente vu longue, et ce n’est pas le tout aussi excellent Tv special Razor sorti entre temps qui a comblé le manque.

D’autant plus que la saison 3 se terminait sur bien des surprises : 4 nouveaux cylons ont été identifiés et vu les personnages concernés, c’est un sacré choc ! Il ne reste désormais qu’un seul cylon a identifier vu qu’on sait qu’il y a 12 modèles. Et enfin, Kara refait surface alors qu’elle est sensée être morte depuis quelques épisodes, en annonçant purement et simplement qu’elle a trouvé la Terre.

Bref, c’est avec une joie non dissimulée que j’ai enfin pu mater il y a 1 semaine ce premier épisode de la nouvelle saison. Et je ne fus pas déçu, la saison promet beaucoup et le final devrait être grandiose !
Je me mate l’épisode 02 fraichement diffusé dès que j’ai 45 minutes de libre

Pour ceux qui n’ont pas encore vu cette série, je ne saurais que trop vous conseiller de rattraper votre retard, vous passez a coté d’une des séries les plus réussie qui soit !

En France on a certes pas été gâté par les diffusions, hormis la mini série en 2 parties faisant office de prologue que M6 nous sert tout les ans à Noël, on a pas eu grand chose!

Il faut donc se rabattre sur les DVDs, les 3 premières saisons sont sorties chez nous en plus du prologue sus-mentionné.
Une diffusion est prévue , ou est déjà en cours sur NRJ12 (mais faut avoir la TNT)

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Dorothée chez Drucker

Ce Dimanche 4 novembre, Drucker a accueilli Dorothée dans son émission Vivement Dimanche
Au fur et a mesure des hommages et extraits les souvenirs se sont réveillés et la nostalgie s’est installée. J’ai pris énormément de plaisir a revoir tout ça, même si je n’étais pas un fan absolu de la miss. Il faut quand même le reconnaitre, elle a marqué toute une génération, celle qui a aujourd’hui entre 26 et 32 ans (j’en suis donc avec mes 28 ans ^^ ). J’ai connu les débuts de Récrée A2 en 1983 puis en 1987, ceux du tant controversé Club Dorothée, et ça m’a d’autant plus touché de revivre cette époque, tant de souvenirs que je croyais oubliés ont ressurgit!
On a du coup revu toute la bande : Jacky, Corbier, Arianne, Patrick, les Musclés, Cabu… qui n’ont pas trop changé (bien sur les 10 ans de plus se font quand même sentir mais bon ça va)
C’était un peu, toutes proportions gardées bien sûr, comme si on feuilletait un album-photo familiale.
Comme l’a si justement dit la chroniqueuse Faustine Bollaert, dans l’émission du soir, dans un hommage au nom de toute sa génération, Dorothée nous a accompagné 20 ans durant, qu’on l’ait apprécié ou pas ça laisse des traces.

On a quand même eu une sacrée chance n’empêche… quand on voit ce que les enfants d’aujourd’hui ont en guise de programmes. Dorothée et sa bande a au moins eu le mérite de proposer une vraie émission concept pour enfants.

Bref, moi qui ne regarde jamais la télé le dimanche, j’étais bien content au final d’être chez ma tante qui est une fidèle de Drucker ! Je suis retombé en enfance quelques heures et ça fait un bien fou!!

Du coup, en rentrant j’ai regardé vite fait dans le vieux stock de vinyles de la famille et j’ai retrouvé quelques 45 tours datant pour la plupart de la période Récrée A2 (période où j’étais fan de la miss.. durant la période club Do je l’aimais moins surtout dans les années 90… l’age aidant surement!) :



En cherchant bien je devrais pouvoir en trouver quelques autres :p

Pour ceux que ça intéresse, un livre de Jacques Pessis vient de sortir et retraces toutes ces années passées en compagnie de Dorothée, il devrait contenter les fans :

144 pages, 21 €

Pour un compte rendu complet de l’émission voir ici et ici
Pour ceux qui ont loupé l’émission et qui voudraient la voir, une redif devrait avoir lieu sur tv5, surveillez donc les programmes.
Les années enjolivent peut-être un peu les souvenirs mais ça fait du bien de temps en temps de se replonger dans le passé :) .

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Cutie Honey THE LIVE

Ça y est, l’épisode 01 de la série live Cutie Honey, dont je faisais allusion dans le sujet précèdent, à été diffusé hier au japon, j’ai pu mater ça ce matin.

Et je dois dire que globalement j’ai bien aimé! Je suis pressé de voir la suite.
On est loin de l’ambiance du film avec Eriko Sato (que j’avais trouvé sympa quand même pour un nanar). L’esprit Go Nagai (le créateur de Goldorak et de Cutie) est enfin là ! La série respecte beaucoup plus l’œuvre originale. Elle est plus « hot » déjà (la diffusion a une heure tardive aide beaucoup sur ce point). On ne peut pas encore juger le jeu de Mikie Hara car finalement elle n’apparait que peu et se transforme assez vite pour combattre, pour le moment elle joue la belle cruche médaille d’or, mais après tout c’est ce qu’est plus ou moins Honey dans le manga et l’anime au début!

C’est assez bien filmé, les scènes d’actions tiennent la route, les musiques sont excellentes!
Pour l’opening, le fan de la première heure est comblé puisque c’est le générique de l’anime qui a été remixé, on a même droit aux habituelles déchirures de vêtements qu’on peut voir dans le générique de l’anime! Une vrai transposition de l’opening de l’anime quoi!

Je vous laisse d’ailleurs juger avec les 2 génériques:

Bref, je sens que ça va être une série que je vais suivre chaque semaine (même si il est encore un peu tôt pour crier au chef d’œuvre).

Et si c’est faisable, un petit fansub français me tenterai bien, j’ai déjà quelques idées d’edit :p .
Mais bon, voyons déjà comment sera la suite avant de se décider.
Les images qui suivent sont toutes issues du site officiel de la série : http://www.tv-tokyo.co.jp/contents/honey-thelive/

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Japan Expo 2007 part 1 : Compte rendu Jour 1

Ca y est,  c’est fini !!
En effet, la plus grande rencontre de geeks de France vient de s’achever, la 8ème édition du Japan Expo s’est déroulée les 6, 7 et 8 juillet 2007 au Parc d’Expositions de Villepinte.Un programme assez pauvre pour un Toku fan comme moi, mais déjà plus intéressant pour un anime fan ou BDvore (ça tombe bien c’est ce que je suis aussi).
Mais cet évènement était surtout un prétexte pour retrouver toute la joyeuse équipe formée ces dernières années au sein de tokusatsu.org et plus spécifiquement HnD-Fr ainsi que tout ceux croisés ça et là sur divers forums et channels irc.
Un bon Week-end de délires entre nous en perspective quoi !
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Nakagawa Shoko – Sorairo Days

Notre petite shoko (cf ce ticket pour une présentation^^) continue sa carrière de chanteuse de générique d’animes. Quoi de plus normal pour une petite geek digne de ce nom ? :p

En effet apres Eyeshield 21 et son CD de reprise de générique des années 80/90 (cf ce ticket sur sa reception chez moi^^) elle s’attaque au générique de début de Tengen Toppa Gurren Lagann , un anime de Mecha (et j’en connais du monde fan de ce genre^^) un truc beaucoup + rock que ce a quoi elle nous a habituée

 

et voici ce que ça donne sur l’anime :

Bref elle continu son petit bonhomme de chemin!
A noter aussi que son site, autrefois entièrement au couleur de son album de reprises de génériques d’animes, a radicalement changé : http://www.nakagawashoko.com/

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Une vie nouvelle (Hi atari ryôkô)

Récemment je me suis fait un marathon de cette excellente série de Mitsuru Adachi (forcement si c’est de lui, la série ne peut qu’être excellente) a raison d’au moins 2 épisodes par jour en semaine et un peu plus le weekend. J’ai suivi la VF éditée il y a quelques temps par Déclic Image, le tout sur ma petite Télé de 36 cm tranquillement dans ma chambre :p

Cette série, diffusée dans les années 80 sur feu la cinq, transpire la nostalgie notamment a cause de son générique VF chanté par Claude Lombard (perso suis fan) et du doublage de l’époque ! Certes tout les noms sont francisé, Kasumi devient Béatrice par exemple, même les noms des lycées n’y échapperont pas, on a droit aux lycée Pierre Durand, Jean-Jacques Rousseau, etc…) et je doute fort de l’exactitude de la traduction pour certaines répliques mais le charme opère quand même !

Résumé de Déclic: « Tout commence par l’arrivée de Béatrice chez sa tante qui tient un pensionnat pour jeunes où elle compte y habiter le temps de finir ses études. Elle va donc faire connaissance avec tout ce beau monde dont Hubert, Maurice Rodrigue est donc le parfait pensionnaire attentionné et sympathique qui aime aider et encourager. Serviable, il est toujours là pour remonter le moral ou rendre service. Hubert est, quant à lui, l’élève sûr de lui et de sa beauté, le préféré de ces demoiselles quoi ! Maurice est le sympathique « nounours » qui adore manger et enfin tout ce beau monde vit ensemble, ce qui rend l’ambiance des plus sympathique et amusante. Béatrice est fiancée à Stéphane dont elle a la photo sur son bureau. Malgré un début difficile avec Rodrigue, elle va apprendre au fur et à mesure à le connaître et découvrir en lui des qualités dont elle ne s’était jamais rendu compte. »

Comme a son habitude, Adachi nous narre une tranche de vie lycéenne sans fioritures, pouvant de prime abord paraitre banale, voir lassante, mais c’est sans compter avec le talent de l’auteur! On suit le parcours de chaque personnage de la pension avec intérêt, ils évolueront tous ! Certes certains épisodes sont un peu bouche trou vers le milieu de la série, on avance pas beaucoup par moment, mais c’est propre a l’adaptation animé, le manga d’origine est plus dynamique !
On a droit a du baseball mais ce n’est pas le centre de l’histoire, c’est même très secondaire au regard des autres œuvres de Adachi, Touch, par exemple, alias Théo ou la batte de la victoire, était une comédie romantique sur fond de baseball, là on reste dans la comédie romantique lycéenne pure.

C’est d’ailleurs souvent, et entre autres, lors des épisodes centré sur le baseball qu’on peut remarquer des coquilles dans la traduction. Les termes propre aux règles du baseball indique que les français qui ont doublé la série n’y connaissent vraiment rien, le son nous informe par exemple que le batteur est éliminé alors que l’image indique au contraire qu’il va à la 1ere base ! Sur ce point je doute fort que la contradiction vienne des japonais pour qui le baseball est LE sport national, ils n’auraient pas fait ce genre d’erreurs ! La coquille vient donc a mon avis bel et bien des français!

Déclic a fait l’effort de proposer une version intégrale, sans les censures dont était victime la série lors de sa diffusion sur la cinq (par exemple la scène du bain involontairement « partagé » entre Rodrigue et Béatrice apparait dans cette édition).
Notre version française n’ayant pas eu de générique de fin spécifique lors de ses diffusions TV (il s’agissait, comme cela était souvent le cas, du même que celui de début), celui-ci a été remplacé par un montage d’illustration beaucoup plus récentes de Adachi avec en fond sonore la musique du second opening japonais. Les génériques originaux quant à eux sont fourni en guise de bonus dans le dernier DVD.

Bref on passe un très agréable moment en matant cette série, ça rend nostalgique (cet aspect est appuyé aussi par la VF), ça donne envie d’être au japon, et on s’attache aux personnages ! Une fois finie on a un peu le cafard, et surtout qu’une envie : se plonger dans le manga !! (qui n’est toujours pas prévu en France d’ailleurs! heureusement il y a les scantrads!).
Déclic a annoncé une collection Adachi avec le choix vf/vostf pour cet été, Hi atari ryôkô est prévu dans cette nouvelle édition, je me ferai une joie de re-mater intégralement la série dans sa version originale!

Aller ! Pour finir le générique Vf de Claude Lombard :p :


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