22/11/63 par Stephen King

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Voilà un beau pavé de 1050 pages environ qui m’a tenu en haleine pendant prêt de deux semaines !

Je n’avais plus lu de Stephen King depuis 1996 avec La Ligne Verte, non par désintérêt pour l’auteur, loin de là, mais aucune thématique ne m’avait accroché et j’avais tant d’autres choses à lire.
Bref, je connais l’auteur, je suis même fan de nombreux titres, mais je ne suis pas incollable sur sa vie, son œuvre (surtout sa vie ! ) et je ne suis pas sa carrière de prêt !

Néanmoins, au détour des courses hebdomadaires, je vois en tête de gondole, à l’occasion de sa sortie en livre de poche, ce titre qui m’interpelle.
Déjà, le thème historique sur JFK associé au nom de King m’étonne. Je feuillette donc et lis le résumé : OK je comprends mieux, ce n’est pas un livre d’Histoire (avec un grand « H ») mais bien un roman à teneur fantastique, chère à ce bon vieux Stephen King ! Et la thématique « voyage dans le temps » m’a toujours attiré !
Une citation du New-York Time a tôt fait de me convaincre définitivement : « Un véritable magicien du roman… Une des plus formidables histoires de voyage dans le temps depuis H.G. Wells. » ça je demande à voir… et j’ai vu !

Ce qui frappe déjà, c’est la densité du récit : le roman est épais et prend son temps ! L’auteur s’est beaucoup documenté, un long travail de recherche a été fait pour coller au plus prêt des faits historiques réels, ça impose en soit le respect.
Ensuite, tout le talent du monsieur est justement de nous balader dans un récit auquel on ne s’attend pas forcement au vu de la thématique annoncé : oui c’est une histoire de voyage dans le temps, mais le héros va en faire du chemin avant de toucher au but qu’il s’est fixé ! A tel point que souvent on se demande si l’objectif ne sera pas abandonné !
Plus qu’une histoire à thème fantastique, c’est une apologie de l’Amérique du début des années 60 doublé d’une très belle histoire d’amour à laquelle je ne m’attendais pas venant de cet auteur !
On se complaît dans ce récit tantôt tranquille au rythme lent de la vie quotidienne, tantôt incroyablement stressant quand il s’agit de revenir à l’objectif fixé et à la réflexion sur les conséquences des actions de Jake Epting, le héros de ce roman.

Les personnages fictifs sont tous bien développés et se meuvent naturellement autour de personnes ayant réellement existés (et tout le travail de documentation en est souligné !)

La critique de Philippe Brunet pour le Figaro résume assez bien ce que j’ai pensé de cette lecture : «  King passe de l’enquête – remarquablement documentée – sur l’attentat de Dallas à un poignant roman d’amour, d’une jubilatoire célébration des glorieuses sixties aux sombres vertiges d’une hallucinante uchronie, Scotchant. »

Depuis la sortie du roman aux USA en 2011, il est question d’une adaptation en film mais plus aucune information à ce sujet depuis bien longtemps. Par contre, et là c’est confirmé : la firme Bad Robot de J.J. Abrams (l’homme à l’origine des séries Lost, Fringe, etc… et réalisateur des deux derniers films Star-Trek et du prochain Star Wars VII) et Warner Bros Television vont s’atteler à une adaptation en Série TV de neuf épisodes d’une heure.  Stephen King sera producteur exécutif au même titre que J.J.  Abrams. Ce sera diffusé sur la chaîne Hulu (concurrente de Netflix) au plus tôt en 2015, plus probable en 2016.

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La Part de l’autre

Voilà à quoi j’ai passé mes soirées lecture ces derniers jours.

Après en avoir discuté avec une amie et attiré par le sujet « historique » (on ne se refait pas !), je me suis lancé dans ce roman après avoir testé l’auteur sur un de ses recueils de nouvelles : « La rêveuse d’Ostende » qui m’a fait aimer le style d’Éric-Emmanuel Schmitt.

La Part de L’autre

8 octobre 1908 : Adolf Hitler recalé.
Que se serait-il passé si l’École des beaux-arts de Vienne en avait décidé autrement ?
Que serait-il arrivé si, cette minute-là, le jury avait accepté et non refusé Adolf Hitler, flatté puis épanoui ses ambitions d’artiste ?

Cette minute-là aurait changé le cours d’une vie, celle du jeune, timide et passionné Adolf Hitler, mais elle aurait aussi changé le cours du monde…

 

Un thème particulièrement sensible, car il s’agit, en quelques sortes, de s’immerger dans la psyché du monstrueux Adolf Hitler et tenter de « comprendre » sans bien évidement justifier ni excuser.

Il s’agit pour l’auteur de faire une sorte de biographie romancée d’Adolf Hitler en parallèle avec une biographie uchronique d’Adolf H.

Selon Schmitt, « la minute qui a changé le cours du monde est celle où l’un des membres du jury de l’École des beaux-arts de Vienne prononça la phrase « Adolf Hitler : recalé » ».

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 La-Part-de-l-autre Adolf H., lui, est admis ! Ce sera la première étape vers une évolution « possible » de la personnalité de Hitler, au fur et a mesure des pages, de ses rencontres, de ses expériences nouvelles, la personnalité du personnage s’en trouvera radicalement changé. Le contraste est accentué par le récit de la vraie Histoire (avec un grand H) du monstre qu’est devenu Hitler. Adolf H, épanouie, s’ouvre aux autres, s’humanise au fur et à mesure du récit. Hitler, lui, s’enferme sur lui-même, sur ses frustrations et mensonges. Il devient de plus en plus agréable de suivre Adolf H alors qu’à l’inverse, il est de plus en plus dérangeant de lire les passages consacrés au vrai Hitler.Le style d’écriture, alternant sèchement le récit de la vie des deux personnages, Hitler (historique) et Adolf H. (imaginé par l’auteur) rehausse le malaise qui se fait à chaque instant plus palpable : le dictateur Hitler est une évolution possible existant chez tout être humain. C’est là un des messages de l’auteur : rien n’est jamais joué, chaque homme décide à chaque moment de l’orientation de sa vie.

Sans rentrer plus dans les détails (je ne suis pas critique littéraire après tout, juste un grand lecteur), je ne saurai que trop conseiller la lecture de ce roman. Le style de l’auteur est très accessible, fluide et profond à la fois. On y développe les conséquences d’un « effet papillon » sur la personnalité d’un personnage et finalement sur le monde, notre monde, tel qu’il est et aurait pu être. Au final, on peut nous-même se remettre en question, s’analyser. Peu de romans nous poussent à cela !

Je termine en laissant simplement un lien, celui du site de l’auteur où sont regroupés toutes les critiques de journaux littéraires (de vraies critiques et pas un petit brouillon d’un lecteur lambda comme moi), je vous invite a les lire pour mieux cerner cette œuvre : http://eric-emmanuel-schmitt.com/Litterature-romans-la-part-de-l-autre.html

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La jeunesse de Picsou par Don Rosa (Édition Glénat)

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Voilà, je viens de terminer ce monument de la BD avec un plaisir fou de lecture.

Après l’intégrale Carl Barks (le créateur du personnage de Picsou, le grand maitre de cette célèbre famille de canards de l’univers Disney), les éditions Glénat nous propose pour la première fois en librairie, une intégrale d’un autre grand nom des comics Disney : Keno Don Rosa.

Le premier volume nous propose la série en 12 épisodes The Life and Times of Scrooge McDuck (La jeunesse de Picsou dans son titre français), la série, écrite en 1992, qui a permit à Don Rosa de remporter le prestigieux Eisner Award de la meilleure série à suivre en 1995 ( c’est grosso modo l’Oscar ou César de la BD).

Cette série nous raconte comment le jeune Balthazar McPicsou, alors âgé de 13 ans et issu d’une famille pauvre, quitte son Écosse natale pour tenter de faire fortune en Amérique puis à travers le monde. Les 12 épisodes couvrent la période 1877 à 1947, date à laquelle Barks, le créateur du personnage, mets en scène pour la premiere fois dans un comic Disney, le Picsou que tout le monde connait.

Don Rosa fait montre ici d’un grand talent mais aussi d’une incroyable passion pour l’œuvre de Barks, son maître, à qui il n’oublie jamais de rendre hommage grâce à un D.U.C.K. (Dedicated to Unca Carl from Keno) caché au milieu d’une case. Patiemment, Rosa a recueilli toutes les références au passé qui étaient disséminées dans les écrits de Barks, pour bâtir une saga aussi riche que respectueuse de la continuité établie par Carl Barks.

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Ma rencontre avec l’auteur : Don Rosa en dédicace au Comics Festival de Lille 2011

Au final, Don Rosa nous propose une œuvre majeure, un exploit technique absolu doublé d’une virtuosité incroyable pour faire passer des émotions incroyablement humaines, sans négliger l’humour et l’aventure épique. L’évolution du personnage est magistrale au travers de faits historiques réels, de rencontres, de nombreux échecs et drames jusqu’à l’aboutissement de son rêve après des années d’efforts, de persévérance et de sacrifices. Bien que la mélancolie soit présente, tout passe en finesse, sans effets larmoyants et même avec une rare poésie.

Chaque chapitre de cette fabuleuse histoire est agrémenté d’un petit article écrit par Don Rosa lui même (en exclusivité pour cette édition française !) qui revient sur le contexte d’écriture , sur ses recherches, ses choix et autres anecdotes extrêmement intéressantes qui nous fait pleinement prendre conscience de la somme de travail que cela a nécessité pour parfaire ces histoires.

Le travail éditorial est conforme à celui effectué sur les intégrales de Carl Barks : des fiches détaillées sur les différentes éditions internationales et françaises de chaque chapitre. La solution des D.U.C.K. est également fournie. Et enfin, l’arbre généalogique des Duck est présent deux fois, dont une sous forme de grand poster.

Pour l’occasion, l’œuvre a été re-colorisée, des couleurs plus réalistes qui conviennent à merveille au dessin ultra détaillé de Don Rosa mais également à son scenario puisque de réels faits historiques parsèment la destinée du personnage. Certes sur ce point, les nostalgiques qui ont connut cette série avec la première édition en kiosque en France en 1997 seront peut-être un peu déçu par cette nouvelle mise en couleurs qui dénatureront un peu leur souvenir de leur « première fois », mais je trouve qu’elle a été plutôt bien pensée dans l’ensemble.

Bref même pour ceux qui pensent que les histoires de canards Disney ne valent pas la peine de s’y intéresser (vive les préjugés), les qualités indéniables de cette épopée ne peuvent échapper à personne (sauf mauvaise foi particulièrement aiguisée).

The Life and Times of Scrooge McDuck (La jeunesse de Picsou) est une œuvre à lire qu’on soit ou non fan de l’univers Disney. Si on connait l’œuvre de Barks c’est un plus indéniable car Rosa nous fait entrer alors dans un jeu de reconstitution, mais il n’est pas obligé de connaitre Barks pour apprécier cette série tant Rosa fait montre de virtuosité dans son dessin comme dans la structure de son histoire.

A noter que Glénat a prévu une collection en 7 volumes pour l’œuvre de Rosa (le volume 2 sera consacré aux épisodes annexes de la jeunesse de Piscou) et que le même éditeur sort actuellement l’œuvre du grand maitre Carls Barks, « l’homme aux canards », en 27 volumes dont 10 sont actuellement sorties. Ci-dessous quelques uns des premiers volumes.

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L’épée de Vérité VI La Foi des Réprouvés

Ce tome ci n’a pas trainé!
Par rapport au tome qui l’a précédé, cette fois on ne quitte plus les personnages que l’on connait, du coup l’immersion est totale du début à la fin, même dans les moments les moins passionnants.
Un bon équilibre entre tranches de vie paisible et action, moment de bonheurs et calamités…
L’auteur a enrichi grandement la psychologie et le background de ses personnage, (et ceux qui me connaissent savent que j’adore la complexité chez les personnages de fiction, poussé à l’extrême, je jubile !!)

On retrouve ainsi Nicci, la sœur de l’obscurité qui avait donné du fil a retordre à Richard dans le tome 2.
Sa vie est détaillée, on comprends toutes ses motivations…
Même le terrible Empereur Jagang a droit a une exploration plus poussé de sa psyché.
Richard, le héros, lui aussi est traité différemment, ou plutôt a subi un retour aux sources, on retrouve un homme normal, il n’est plus le seigneur sorcier/guerrier tout puissant, au contraire il est contraint de devenir en quelque sorte esclave, ce qui rappel un peu son sort dans le tome 1 avec maitresse Denna par moment.

Terry Goodkind, nous immerge dans « l’Ancien Monde » dont on ne soupçonnait jusqu’alors pas l’immensité et l’importance, développant ainsi encore davantage son univers.
Autant le tome 5 pouvait s’apparenter à une étude sociologique, voir sur certains points économique, autant ici on est en plein récit d’aventure avec en fond, une critique dogmatique voir religieuse sur le comportement fanatique et la foi aveugle des sujets qui ne prennent plus la peine de penser et vivre par et pour eux même.
la leçon du tome est d’ailleurs The only sovereign you can allow to rule you is reason. (Le seul souverain donc j’accepte le joug est ma raison.)

L’auteur a fait un gros travail de recherche sur des points très précis que je ne vais pas énumérer ici mais cela ajoute un cachet réaliste bienvenue à l’ensemble.

Bref un tome que j’ai dévoré.

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un petit point sur la couverture de Keith Parkinson qui est absolument magnifique et qui a le mérite d’être complètement raccord avec l’histoire, c’est un moment primordiale qui a été illustré de façon extrêmement fidèle a ce que l’auteur décrit dans le livre.

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Alors que sa bien-aimée Kahlan est aux portes de la mort, Richard Rahl, qui se méfie plus que quiconque des prophéties, est confronté à une vision contraignante – une de celles qui coûtent un prix terrible. Cela signifierait enlever Kahlan de sa sûreté, tout en abandonnant son peuple à un destin sinistre.
Alors que des hordes sauvages se tiennent à porté pour envahir leur patrie, Richard et la dévotion de Kahlan, non seulement pour chacun d’eux, mais pour leur cause et leur devoir, est emporté dans la fureur descendante de la guerre. Dans cette agitation, Nicci, une femme du passé de Richard, hantée par les souvenirs qu’elle a de lui, prend une décision fatidique. En dépit de l’envie de Nicci à comprendre la source de l’invincible volonté de Richard, sa passion brûlante pour le détruire lui fait commettre l’impensable.

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L’épée de Vérité V L’Âme du Feu

Voilà je viens de refermer ce tome, après plusieurs semaines de lectures.
Un tome plus déroutant que les précédents, car plus original pourrait-on dire.
En effet pendant une bonne moitié du livre, nous ne suivons absolument pas les périples des personnages que nous connaissons et apprécions… à ce demander parfois si on ne s’est pas tromper de bouquin !

On suit ici essentiellement le destin d’un pays des Contrées du Milieu jusqu’alors inconnu : Anderith (il y a certainement eu quelques allusions auparavant mais ça relevait du détails si ce fut le cas) avec son lot de nouveaux personnages et d’intrigues. Une vision beaucoup plus politique et stratégique que nous montre l’auteur.
Quelques longueurs hélas, du au fait qu’on ne voit plus nos héros, laissés pourtant dans une sacrée panade, on a hâte de les retrouver, et on s’étonne que de chapitres en chapitres on reste coincé dans ce pays, avec ces personnages un peu pathétiques (Fitch, pour ne pas le citer, par exemple) sans vraiment savoir pourquoi… ce qui explique le fait aussi, que j’ai interrompu pendant plusieurs semaines ma lecture.
Et finalement, cette semaine, je m’y suis remis alors que je n’étais qu’a la moitié du volume, j’ai quasiment passé une nuit blanche dessus la nuit dernière, tout les fils de l’intrigue concoctés par l’auteur se regroupent, pour tisser une toile cohérente, limpide, passionnante au final, où on comprends la nécessité de cet intermède dans ce pays qu’est Anderith.
Une approche historique, sociale, avec une critique de nos sociétés actuelles finalement, basé sur le mensonge, la manipulation de l’opinion des masses (la leçon de ce tome : « Mind what people do, not only what they say, for deeds will betray a lie. » – « Fiez-vous aux actes des autres, pas seulement à leurs paroles, parce que leurs actes les trahissent, chaque fois qu’ils mentent. »)… sans oublier de faire avancer le fil rouge de la saga, cette montée en puissance qu’on attends depuis le tome 3 : l’avancé des hordes de l’empereur Jagang.

Bref Terry Goodkind maitrise encore une fois son sujet, malgré quelques longueurs qui laissait présager un tome moyen, il réussit a inverser complètement la tendance faisant en sorte qu’en fermant ce volume on regrette qu’il ne soit déjà fini !!

Conclusion, je cours dès que possible me procurer le tome 6 :p.

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Pour sauver sa vie et son amour, il faut parfois faire d’énormes sacrifices.
Richard et Kahlan le savent mieux que personne, mais peut-être pas encore à quel point…

car pour arracher à la mort l’homme qu’elle aime, la Mère Inquisitrice a prononcé le nom des trois Carillons. Sans le vouloir, elle a ainsi invoqué des êtres de l’au-delà et libéré une puissance destructrice inimaginable.

On raconte que les trois Carillons volent les âmes des vivants et absorbent toute la magie du monde !

Richard, Kahlan et Zedd se lancent dès lors dans une effrayante course contre la montre. S’ils perdaient leurs pouvoirs magiques, comment pourraient-ils s’opposer à l’invasion des hordes du terrible empereur Jagang ?

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L’épée de Vérité III Le Sang de la Déchirure

C’est ma lecture du moment.
J’en avais fait une petite allusion lors du billet précédent: la saga The Sword of Truth de Terry Goodkind est un incontournable pour tout fan de Fantasy.

Après un petit détour sur une autre saga (cf mon billet précédent) je reviens aux sources (c’est le cas de le dire) à l’occasion de la diffusion au USA de la saison 2 de Legend of the Seeker, l’adaptation TV des romans (1 saison équivalant à un tome).
Pour info, la saison 1 est actuellement diffusée en France sur NRJ12.
Cette adaptation démarrait bien, mais a pris bien trop de liberté lors de la saison 1, du coup la saison 2, bien que reprenant une partie de la trame du tome 2 est bien caduc et part complètement dans une direction qui lui est propre, mieux vaut arrêter de comparer aux romans maintenant.

Bref ça m’a donné envie de me remettre aux romans donc j’attaque maintenant la lecture du tome 3.
J’ai un peu d’appréhension car apparemment il a déçu quelques fans, mais comme pour tout, j’aime me faire ma propre opinion :p .

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La barrière qui séparait l’Ancien et le Nouveau Monde a été brisée. Des forces anciennes viennent assiéger les Contrées du Milieu. Des forces si terrifiantes que, la dernière fois qu’elles ont frappé, il y a 3000 ans, on n’a pu les repousser qu’en murant l’Ancien Monde à l’aide d’une barrière magique infranchissable. A présent celle-ci n’est plus, et Richard Rahl et Kahlan Amnell sont les seuls à pouvoir faire face aux puissances maléfiques qui vont déferler. Richard est le Sourcier de Vérité, mais il est aussi un sorcier de guerre, le premier depuis des millénaires. Quant à Kahlan, sa bien-aimée, elle se cache loin de lui, traquée par des fanatiques qui ont entrepris d’assassiner tous les possesseurs de magie. Ils se font appeler le Sang de la Déchirure, ils torturent et tuent des innocents en prétendant lutter contre le Mal. Alors que règnent la manipulation et la guerre, Richard devra tout faire pour empêcher une apocalypse d’une sauvagerie inimaginable : accepter le pouvoir qu’il a hérité de son père et utiliser toutes ses ressources magiques pour vaincre l’ennemi, sauver Kahlan et refermer le portail.

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Le Trône de Fer (A Game of Thrones)

Apres la saga de L’épée de Vérité par Terry Goodking, dont l’adaptation en série TV sous le nom de Legend of the Seeker avait attiré mon attention (elle devrait être diffusée bientôt en France d’ailleurs). Sur les conseils d’une amie, j’entame maintenant une autre grande saga de fantasy en roman : Le Trône de Fer
Le Trône de fer est une série de fantasy écrite par George R. R. Martin. Il s’agit de son œuvre la plus connue. Elle est à l’origine d’un jeu de cartes et d’un jeu de société très connus en Amérique du Nord.
Ces livres sont connus pour leurs personnages extrêmement détaillés et vivants, leurs renversements radicaux de situations, et leurs intrigues politiques. Dans un genre où la magie tient généralement le premier rôle, cette série fait au contraire rarement appel à celle-ci, qui est décrite au début du roman comme un phénomène ayant existé mais ayant pratiquement disparu ; cela ne la rend que plus intrigante.

Il était une fois, perdu dans un lointain passé, le royaume des Sept Couronnes…
En ces temps nimbés de brume, où la belle saison pouvait durer des années, la mauvaise toute une vie d’homme, se multiplièrent un jour des présages alarmants.
Au nord du Mur colossal qui protégeait le royaume, se massèrent soudain des forces obscures ; au sud, l’ordre établi chancela, la luxure et l’inceste, le meurtre et la corruption, la lâcheté et le mensonge enserrèrent inexorablement le trône convoité.
Pour préserver de l’ignominie les siens et la dynastie menacés se dresse alors, armé de sa seule droiture, le duc Stark de Winterfell, aussi rude que son septentrion natal.
Mais, en dépit du pouvoir immense que vient de lui conférer le roi, a-t-il quelque chance d’endiguer la tourmente qui se lève ?

Dans la lignée des Rois Maudits et d’Excalibur, Le Trône de Fer plonge le lecteur, sans lui laisser reprendre souffle, dans un univers de délices et de feu.

L’épique et le chevaleresque côtoient sans cesse le vil et le démoniaque.
La bravoure et la loyauté se heurtent à la duplicité et à la fourberie.
Mais dans ce tourbillon d’aventures cruelles, ce sont finalement l’amour, la tendresse, l’indestructible force de l’amitié qui rayonnent au-dessus des ténèbres.

Bon je n’en suis qu’au début mais ce roman a tout pour me plaire : de nombreux personnages complexes, avec plein de défauts (c’était un peu ce que je reprochais à L’épée de Vérité, le héros est trop « parfait »), le contexte sociopolitique est bien ancré, c’est épique, riche en rebondissement, et c’est surtout humain !
L’écriture de l’auteur est fluide, ça se lit très bien !
Le seul souci pour le moment, c’est que vu le nombre de personnage, on n’a pas intérêt a faire une pause trop longue entre deux chapitres, sinon on ne sait plus qui et qui ! C’est un roman qui demande une assiduité importante, ça se lit d’une traite !

J’y reviendrai surement quand j’aurai fini la saga.

A noter aussi que la chaine américaine HBO a mise en chantier une série TV qui devrait apparaître d’ici 2010 !

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Les Royaumes du Nord – A la croisée des mondes I

En ce moment je n’ai pas trop de temps, donc pas beaucoup d’occasions de « geeker ». D’où l’absence de maj ces derniers temps (même si y a bien eu une ou 2 sorties cinés ou lectures qui aurait pu être chroniquées mais bon…)

Au détour d’une pause déjeuner au Furet du nord, (oui en ce moment je erre là bas avec mon sandwich au thon le midi), j’ai vu la récente édition de poche a 6 euros publiée pour l’occasion de la sortie imminente du film.

Vu qu’il était question d’aller le voir avec certains amis et vu que j’aime particulièrement lire l’oeuvre dont est tiré un film avant de voir ce dernier, j’ai craqué, j’en suis au 3/4 du bouquin et pour le moment je regrette pas, je suis désormais curieux de voir l’adaptation sur grand écran. (bien que vu le casting, ça m’aurait pas empêché d’aller le voir). Je note déjà des différences avant même de l’avoir vu puisque le personnage joué par Nicole Kidman est dans le roman brune :p , mais bon là je chipote et puis aussi c’est Nicole, alors bon, on lui pardonne d’autant plus que dans le roman le personnage est magnifique physiquement, donc le casting est bien choisi finalement ^^ … Il y aura surement bien plus grave comme infraction a l’oeuvre.

Les Royaumes du Nord de Philip Pullman est le premier tome de la trilogie À la croisée des mondes (His Dark Materials en anglais).

Intitulé ‘Northern Lights en Grande Bretagne (Les Lumières du Nord, autre nom en anglais pour l’aurore boréale) il est publié aux États-Unis et au Canada sous le titre de The Golden Compass (La Boussole dorée, titre repris pour le premier film).

Le premier tome de la trilogie se déroule dans un univers différent du notre sur de nombreux points, et pourtant semblable dans sa structure. L’un des points de divergence essentiels entre notre monde et celui que crée Pullman, est l’existence des dæmons (à prononcer comme le mot français démon). Chaque dæmon – sorte de manifestation de l’âme sous forme animale – est attaché par un lien invisible (qui pourrait s’apparenter à un cordon ombilical) à un humain: généralement de sexes opposés (on note cependant quelques exceptions dans le premier tome de la trilogie), tous deux [dæmon et humain] naissent et meurent en même temps. Les dæmons sont doués de parole et ont une conscience propre. Ils changent d’aspect à volonté pendant l’enfance, mais une fois la puberté passée, prennent un aspect définitif, symbolisant ainsi le caractère intrinsèque de leur humain.

Élevée dans le très austère Jordan College à Oxford, l’héroïne des Royaumes du Nord, Lyra Belacqua accompagnée de son dæmon Pantalaimon, apprend l’existence de la Poussière, une étrange particule élémentaire que l’Église pense être la preuve du péché originel. l’Église a en effet observé que cette Poussière est moins attirée par l’innocence des enfants que par l’expérience des adultes, ce qui donne lieu à d’horribles expériences menées par des scientifiques contrôlés par l’Église sur des enfants kidnappés dans toute l’Angleterre et envoyés dans les royaumes glacés du Grand Nord.

Ainsi Lyra s’engage à la poursuite de ces kidnappeurs d’enfants, surnommés les Enfourneurs, qui ont notamment capturé son meilleur ami Roger et d’autres enfants de sa connaissance. Munie d’une étrange boussole divinatoire – le « golden compass » du titre anglais – ou Aléthiomètre (de aletheia qui veut dire « vérité » en grec), elle est aidée dans sa quête de l’Ours en Armure Iorek Byrnison, de John Faa et Farder Coram, les chefs des Gitans, et de la sorcière Serafina Pekkala.

le film sort ce mercredi 5 décembre (d’ici là je devrais avoir fini la lecture du roman). 2 jours avant les amerloques.

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Harry Potter fini

Voilà, après ce ticket, promis je vous embête plus avec ça ! J’ai fini le dernier bouquin hier !

Je suis en état de manque bien sûr, mais moins qu’avec le tome précédent puisque cette fois-ci l’histoire est bel et bien finie, pas d’attente de suite donc !

Que dire sinon que ce dernier tome (et la saga en général) est excellent , épique, riche en émotions !!

Cet Univers , très dense, créé par J.K. Rowling va me manquer ! Je me suis attaché au fur et a mesure des tomes aux personnages, aux lieux (le Terrier et Poudlard principalement) m’immergeant complètement dans l’histoire, m’intégrant aux familles (Ahh, ces Weasley !!). La magie de l’écrit a encore une fois agit.

En tout cas, si vous n’avez jamais lu la saga, ne vous contentez pas des films, ils ont leurs qualités (musiques, sfx) mais ont surtout énormément de lacunes! Ils sont a mille lieux de la qualité et de la richesse des romans !

J.K. Rowling ne reviendra plus sur cette saga, hormis d’éventuels manuels sur l’univers lui même. Elle devrait apparemment se lancer dans l’écriture de romans policiers!

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Jour J, heure H

Voila, la bataille fut rude mais il est a moi !


A partir de ce jeudi 23h, le Furet du nord avait organisé quelques animations sur la grand place: jongleurs, cracheur de feu, quelques vendeurs cranant derrière les portes vitrées avec le bouquin en mains !
On est arrivé quasiment les premiers vers 21h, mais on a pas vraiment squatté la porte. Bref quand les portes se sont ouvertes a minuit, on était vraiment pas loin et ça était vraiment la folie (quelques 500 à 800 personnes étaient derrière nous (les chiffres divergent selon les sources)! Je n’ai absolument pas marché, j’ai été littéralement porté par la vague humaine. Il ne fallait pas avoir peur d’être écrasé, piétiné! Quelques dégâts matériels ont été commis dans la foulé (porte explosée, présentoirs renversés, livres piétinés…), mais vu le chiffre d’affaire qu’a fait le Furet ce soir là, ça devrait pas trop les déranger.


Bon, hélas a cause du boulot ce vendredi je n’ai pu lire que 2 chapitres avant de dormir ! Et a l’heure où j’écris ces lignes j’ai réussi a en lire 4 de plus. (le rythme sera plus soutenu d’ici lundi vu que c’est les vacances qui débutent ^^ .

En tout cas, c’est bon de lire de l’inédit de Harry Potter !

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