22/11/63 par Stephen King

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Voilà un beau pavé de 1050 pages environ qui m’a tenu en haleine pendant prêt de deux semaines !

Je n’avais plus lu de Stephen King depuis 1996 avec La Ligne Verte, non par désintérêt pour l’auteur, loin de là, mais aucune thématique ne m’avait accroché et j’avais tant d’autres choses à lire.
Bref, je connais l’auteur, je suis même fan de nombreux titres, mais je ne suis pas incollable sur sa vie, son œuvre (surtout sa vie ! ) et je ne suis pas sa carrière de prêt !

Néanmoins, au détour des courses hebdomadaires, je vois en tête de gondole, à l’occasion de sa sortie en livre de poche, ce titre qui m’interpelle.
Déjà, le thème historique sur JFK associé au nom de King m’étonne. Je feuillette donc et lis le résumé : OK je comprends mieux, ce n’est pas un livre d’Histoire (avec un grand « H ») mais bien un roman à teneur fantastique, chère à ce bon vieux Stephen King ! Et la thématique « voyage dans le temps » m’a toujours attiré !
Une citation du New-York Time a tôt fait de me convaincre définitivement : « Un véritable magicien du roman… Une des plus formidables histoires de voyage dans le temps depuis H.G. Wells. » ça je demande à voir… et j’ai vu !

Ce qui frappe déjà, c’est la densité du récit : le roman est épais et prend son temps ! L’auteur s’est beaucoup documenté, un long travail de recherche a été fait pour coller au plus prêt des faits historiques réels, ça impose en soit le respect.
Ensuite, tout le talent du monsieur est justement de nous balader dans un récit auquel on ne s’attend pas forcement au vu de la thématique annoncé : oui c’est une histoire de voyage dans le temps, mais le héros va en faire du chemin avant de toucher au but qu’il s’est fixé ! A tel point que souvent on se demande si l’objectif ne sera pas abandonné !
Plus qu’une histoire à thème fantastique, c’est une apologie de l’Amérique du début des années 60 doublé d’une très belle histoire d’amour à laquelle je ne m’attendais pas venant de cet auteur !
On se complaît dans ce récit tantôt tranquille au rythme lent de la vie quotidienne, tantôt incroyablement stressant quand il s’agit de revenir à l’objectif fixé et à la réflexion sur les conséquences des actions de Jake Epting, le héros de ce roman.

Les personnages fictifs sont tous bien développés et se meuvent naturellement autour de personnes ayant réellement existés (et tout le travail de documentation en est souligné !)

La critique de Philippe Brunet pour le Figaro résume assez bien ce que j’ai pensé de cette lecture : «  King passe de l’enquête – remarquablement documentée – sur l’attentat de Dallas à un poignant roman d’amour, d’une jubilatoire célébration des glorieuses sixties aux sombres vertiges d’une hallucinante uchronie, Scotchant. »

Depuis la sortie du roman aux USA en 2011, il est question d’une adaptation en film mais plus aucune information à ce sujet depuis bien longtemps. Par contre, et là c’est confirmé : la firme Bad Robot de J.J. Abrams (l’homme à l’origine des séries Lost, Fringe, etc… et réalisateur des deux derniers films Star-Trek et du prochain Star Wars VII) et Warner Bros Television vont s’atteler à une adaptation en Série TV de neuf épisodes d’une heure.  Stephen King sera producteur exécutif au même titre que J.J.  Abrams. Ce sera diffusé sur la chaîne Hulu (concurrente de Netflix) au plus tôt en 2015, plus probable en 2016.

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La Part de l’autre

Voilà à quoi j’ai passé mes soirées lecture ces derniers jours.

Après en avoir discuté avec une amie et attiré par le sujet « historique » (on ne se refait pas !), je me suis lancé dans ce roman après avoir testé l’auteur sur un de ses recueils de nouvelles : « La rêveuse d’Ostende » qui m’a fait aimer le style d’Éric-Emmanuel Schmitt.

La Part de L’autre

8 octobre 1908 : Adolf Hitler recalé.
Que se serait-il passé si l’École des beaux-arts de Vienne en avait décidé autrement ?
Que serait-il arrivé si, cette minute-là, le jury avait accepté et non refusé Adolf Hitler, flatté puis épanoui ses ambitions d’artiste ?

Cette minute-là aurait changé le cours d’une vie, celle du jeune, timide et passionné Adolf Hitler, mais elle aurait aussi changé le cours du monde…

 

Un thème particulièrement sensible, car il s’agit, en quelques sortes, de s’immerger dans la psyché du monstrueux Adolf Hitler et tenter de « comprendre » sans bien évidement justifier ni excuser.

Il s’agit pour l’auteur de faire une sorte de biographie romancée d’Adolf Hitler en parallèle avec une biographie uchronique d’Adolf H.

Selon Schmitt, « la minute qui a changé le cours du monde est celle où l’un des membres du jury de l’École des beaux-arts de Vienne prononça la phrase « Adolf Hitler : recalé » ».

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 La-Part-de-l-autre Adolf H., lui, est admis ! Ce sera la première étape vers une évolution « possible » de la personnalité de Hitler, au fur et a mesure des pages, de ses rencontres, de ses expériences nouvelles, la personnalité du personnage s’en trouvera radicalement changé. Le contraste est accentué par le récit de la vraie Histoire (avec un grand H) du monstre qu’est devenu Hitler. Adolf H, épanouie, s’ouvre aux autres, s’humanise au fur et à mesure du récit. Hitler, lui, s’enferme sur lui-même, sur ses frustrations et mensonges. Il devient de plus en plus agréable de suivre Adolf H alors qu’à l’inverse, il est de plus en plus dérangeant de lire les passages consacrés au vrai Hitler.Le style d’écriture, alternant sèchement le récit de la vie des deux personnages, Hitler (historique) et Adolf H. (imaginé par l’auteur) rehausse le malaise qui se fait à chaque instant plus palpable : le dictateur Hitler est une évolution possible existant chez tout être humain. C’est là un des messages de l’auteur : rien n’est jamais joué, chaque homme décide à chaque moment de l’orientation de sa vie.

Sans rentrer plus dans les détails (je ne suis pas critique littéraire après tout, juste un grand lecteur), je ne saurai que trop conseiller la lecture de ce roman. Le style de l’auteur est très accessible, fluide et profond à la fois. On y développe les conséquences d’un « effet papillon » sur la personnalité d’un personnage et finalement sur le monde, notre monde, tel qu’il est et aurait pu être. Au final, on peut nous-même se remettre en question, s’analyser. Peu de romans nous poussent à cela !

Je termine en laissant simplement un lien, celui du site de l’auteur où sont regroupés toutes les critiques de journaux littéraires (de vraies critiques et pas un petit brouillon d’un lecteur lambda comme moi), je vous invite a les lire pour mieux cerner cette œuvre : http://eric-emmanuel-schmitt.com/Litterature-romans-la-part-de-l-autre.html

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Rurouni Kenshin (Kenshin Le Vagabond) Live Action Movie (2012)

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Cela fait un moment que je voulais parler de ce film, adaptation du célèbre Manga de Nobuhiro Watsuki, mais je voulais d’abord relire le manga d’origine (ou du moins les tomes concernés par cette adaptation). C’est chose faite désormais.

Rurouni Kenshin (Kenshin Le Vagabond, en France), est un excellent manga publié chez nous par l’éditeur Glénat en 28 tomes (22 tomes pour « l’Ultimate Edition » ) et a été adapté en série d’animation de 95 épisodes  ainsi qu’un film et 3 séries d’OAV (le tout disponible chez l’éditeur Dybex).
À la fin de l’ère du dernier Shogun Yoshinobu Tokugawa, Kenshin était un hitokiri, un assassin au service des patriotes qui ont mis en place le gouvernement Meiji. Sa technique issue de l’école du Hiten Mitsurugi Ryu a fait de lui une Légende.
À l’instauration de l’ère Meiji, il devient vagabond (rurouni) en quête de rédemption pour les crimes qu’il a commis lors de cette période sombre qu’a été ce changement d’ère.
Errant et utilisant un sabre inversé pour ne plus tuer, il cherche désespérément un moyen d’expier ses crimes. Dix ans après la restauration, il se retrouve à faire face à des anciens adversaires avec qui il n’a pas conclu la précédente lutte, et qui souhaitent prendre leur revanche ; il est alors obligé de lutter, au risque de redevenir assassin, pour ne pas impliquer les innocents pour lesquels il s’est battu dix ans plus tôt. Le thème de cette œuvre est là : le voyage expiatoire d’un homme poursuivi par son lourd passé.
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J’en viens donc, au sujet du jour : L’adaptation « Live » de cette œuvre magnifique.
Le film est sorti au Japon le 25 août 2012 et a commencé à être distribué en DVD le 26 décembre 2012 (toujours au Japon).

Vu l’excellente base, j’avais quelques appréhensions quant à cette version avec acteurs. Appréhensions vites balayées heureusement au visionnage du film.

Le film, réalisé par Keishi Ōtomo et dont Kiyomi Fujii a signé le scénario, est d’une grande fidélité dans son traitement à l’œuvre initiale. L’histoire mixe les intrigues des 5 premiers tomes du manga original (un peu plus des 3 premiers si on se réfère à l’Ultimate Edition). fusionnant parfois certains personnages du manga, mais toujours en respectant l’ambiance et les personnalités des héros.
Pour ceux qui connaissent le manga, l’histoire débute donc réellement par la rencontre avec Kaoru qui confond Kenshin avec l’assassin salissant le nom de son école en perpétrant des crimes sous le nom de Battosaï de l’école de l’esprit vivant Kamiya. Kenshin rencontrera également nombre de personnes tels que  Hajimé Saïto, Sagara Sanosuke (un peu bâclé a mon gout par contre, c’est le seul petit bémol que j’émets pour ce film) mais également Takani Megumi et Myojin Yahiko.
Takeda Kanryu, trafiquant en tout genre, sera l’opposant principal du héros, secondé par Udo Jin-e.

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Takeru Satoh, connu des fans de tokusatsu pour son rôle dans Kamen Rider Den-O,  endosse admirablement le rôle de Kenshin Himura passant de situations comiques au plus sévères avec une aisance rare.

Côté articulation scénaristique, Keishi Ōtomo, le réalisateur, est parvenu à ordonner tout cela de manière réaliste et fluide.
Les thématiques évoquées restent fortes avec entre autres choses:

  • Solitude à travers Megumi qui se cherche une raison d’être dans cette ère Meiji qui l’a abandonnée, seule et désespérée, sans famille auprès de qui se reposer.
  • Le remord également à travers la repentance de Kenshin par l’errance et la défense du plus faible par son sabre à lame inversée.
  • La lutte constante de Kenshin face à son âme d’assassin qui resurgit particulièrement lors des combats contre Jin-e et Saïto.

Je ne vous en dis pas plus pour ne rien vous gâcher et pour que vous puissiez découvrir plus en profondeur les multiples dilemmes des personnages.

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L’action n’est pas en reste : un boulot extraordinaire a été fait, rendant possible l’impossible ! Les techniques de l’école Hiten Mitsurugi dont Kenshin est le dernier héritier sont magnifiquement mis en scène.
L’agilité et la vitesse du petit samouraï roux sont l’occasion de scènes d’action rapides, nerveuses et très immersives, soulignant à merveille le talent de Kenshin face à ses adversaires pris de cours.
Les combats au sabre sont, du début à la fin, haletants et sans merci. L’intrusion de Sanosuke et de Kenshin au sein de la propriété de Kanryu est encore plus épique que dans le manga. Une scène que je n’aurai jamais cru réalisable tellement la technique est vertigineuse !

Pour ne rien gâcher, niveau bande son, les compositions de Naoki Sato collent parfaitement à l’ambiance du film, soulignant la mélancolie et la tristesse de certaines scènes comme la violence horrifiante d’autres.

Bref, un film que je conseille vivement, que l’on connaisse ou non le manga ou l’anime.
Logiquement il devrait sortir en France en DVD puisqu’il est produit par Warner qui a proposé sur le site officiel des trailers avec sous titres Français (entre autres langues). Ne passez pas à coté !

Voici d’ailleurs, un des trailers en VOSTF :

Enfin, à noter également, que pour l’occasion, l’auteur du manga, Nobuhiro Watsuki, s’est remis à dessiner Kenshin dans Rurouni Kenshin: Kinema-ban, un remake de l’œuvre originale qui retrace les évènements du film live.

 

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La jeunesse de Picsou par Don Rosa (Édition Glénat)

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Voilà, je viens de terminer ce monument de la BD avec un plaisir fou de lecture.

Après l’intégrale Carl Barks (le créateur du personnage de Picsou, le grand maitre de cette célèbre famille de canards de l’univers Disney), les éditions Glénat nous propose pour la première fois en librairie, une intégrale d’un autre grand nom des comics Disney : Keno Don Rosa.

Le premier volume nous propose la série en 12 épisodes The Life and Times of Scrooge McDuck (La jeunesse de Picsou dans son titre français), la série, écrite en 1992, qui a permit à Don Rosa de remporter le prestigieux Eisner Award de la meilleure série à suivre en 1995 ( c’est grosso modo l’Oscar ou César de la BD).

Cette série nous raconte comment le jeune Balthazar McPicsou, alors âgé de 13 ans et issu d’une famille pauvre, quitte son Écosse natale pour tenter de faire fortune en Amérique puis à travers le monde. Les 12 épisodes couvrent la période 1877 à 1947, date à laquelle Barks, le créateur du personnage, mets en scène pour la premiere fois dans un comic Disney, le Picsou que tout le monde connait.

Don Rosa fait montre ici d’un grand talent mais aussi d’une incroyable passion pour l’œuvre de Barks, son maître, à qui il n’oublie jamais de rendre hommage grâce à un D.U.C.K. (Dedicated to Unca Carl from Keno) caché au milieu d’une case. Patiemment, Rosa a recueilli toutes les références au passé qui étaient disséminées dans les écrits de Barks, pour bâtir une saga aussi riche que respectueuse de la continuité établie par Carl Barks.

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Ma rencontre avec l’auteur : Don Rosa en dédicace au Comics Festival de Lille 2011

Au final, Don Rosa nous propose une œuvre majeure, un exploit technique absolu doublé d’une virtuosité incroyable pour faire passer des émotions incroyablement humaines, sans négliger l’humour et l’aventure épique. L’évolution du personnage est magistrale au travers de faits historiques réels, de rencontres, de nombreux échecs et drames jusqu’à l’aboutissement de son rêve après des années d’efforts, de persévérance et de sacrifices. Bien que la mélancolie soit présente, tout passe en finesse, sans effets larmoyants et même avec une rare poésie.

Chaque chapitre de cette fabuleuse histoire est agrémenté d’un petit article écrit par Don Rosa lui même (en exclusivité pour cette édition française !) qui revient sur le contexte d’écriture , sur ses recherches, ses choix et autres anecdotes extrêmement intéressantes qui nous fait pleinement prendre conscience de la somme de travail que cela a nécessité pour parfaire ces histoires.

Le travail éditorial est conforme à celui effectué sur les intégrales de Carl Barks : des fiches détaillées sur les différentes éditions internationales et françaises de chaque chapitre. La solution des D.U.C.K. est également fournie. Et enfin, l’arbre généalogique des Duck est présent deux fois, dont une sous forme de grand poster.

Pour l’occasion, l’œuvre a été re-colorisée, des couleurs plus réalistes qui conviennent à merveille au dessin ultra détaillé de Don Rosa mais également à son scenario puisque de réels faits historiques parsèment la destinée du personnage. Certes sur ce point, les nostalgiques qui ont connut cette série avec la première édition en kiosque en France en 1997 seront peut-être un peu déçu par cette nouvelle mise en couleurs qui dénatureront un peu leur souvenir de leur « première fois », mais je trouve qu’elle a été plutôt bien pensée dans l’ensemble.

Bref même pour ceux qui pensent que les histoires de canards Disney ne valent pas la peine de s’y intéresser (vive les préjugés), les qualités indéniables de cette épopée ne peuvent échapper à personne (sauf mauvaise foi particulièrement aiguisée).

The Life and Times of Scrooge McDuck (La jeunesse de Picsou) est une œuvre à lire qu’on soit ou non fan de l’univers Disney. Si on connait l’œuvre de Barks c’est un plus indéniable car Rosa nous fait entrer alors dans un jeu de reconstitution, mais il n’est pas obligé de connaitre Barks pour apprécier cette série tant Rosa fait montre de virtuosité dans son dessin comme dans la structure de son histoire.

A noter que Glénat a prévu une collection en 7 volumes pour l’œuvre de Rosa (le volume 2 sera consacré aux épisodes annexes de la jeunesse de Piscou) et que le même éditeur sort actuellement l’œuvre du grand maitre Carls Barks, « l’homme aux canards », en 27 volumes dont 10 sont actuellement sorties. Ci-dessous quelques uns des premiers volumes.

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Denjin Zaborgar

Denjin Zaborger (電人ザボーガー Denjin Zabōgā traduit aussi sous le nom Electroid Zaborger 7) est à la base une série du genre Tokusatsu (du style Spectreman, X-OR, Bioman, Kamen Rider, etc…) qui a hanté les petits écrans japonnais pendant 52 épisodes en 1974.

Ce fut la dernière série de la P Productions dans les années 70 après les plus célèbres Spectreman (1971) et Kaiketsu Lion-Maru (1972) entres autres choses.

Pour les connaisseurs, le rôle principal, Daimon Yutaka, était tenu par Akira Yamaguchi, qui tenait, un an auparavant le rôle de Joji Yuki/Riderman dans l’excellent Kamen Rider V3 (mode auto PUB « on » _ sous-titrée en français par Henshin No Densetsu, ma team de fansub _ mode auto PUB « off »).

Voici un des génériques pour vous donner une idée :

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Pour plus d’info (en français) sur la série de 1974, je vous conseille cet article sur ArtsLivres qui propose un review assez complet pour une série si méconnue.

Si j’en parle aujourd’hui, c’est qu’un remake a été fait en 2011 au japon et est sortie en France sous le nom de Karate-Robo Zaborgar le 4 décembre 2012 en Bluray/DVD chez l’editeur Elephant films… que je me suis procuré en toute hâte, en bon fan de tokusatsu.

Ce remake, on le doit à Noboru Iguchi, connu pour The Machine Girl et RoboGeisha entre autres joyeusetés frappadingues comico-SF-sexy-gore de la collection Sushi Typhoon.

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le synopsis reste simple : Suite au décès de son père, l’officier de police Daimon Yutaka hérite d’un puissant robot guerrier nommé Zaborgar, expert en arts martiaux et ayant le pouvoir de se transformer en moto. Les deux justiciers vont dès lors devoir se confronter à Sigma, une organisation démoniaque.

Nous avons droit avec ce film à un Noboru Iguchi en apparence plus sage par rapport a ses films précédents. Ici de réelles qualités cinématographiques qu’on ne connaissait pas chez ce réalisateur qui nous offre un scope rutilant, des effets spéciaux réussis et même une série de plans d’une beauté redoutable. Zaborgar a de la classe c’est indéniable. Noboru Iguchi s’amuse avec le genre tokusatsu, ses clichés, son coté « nanard », l’aspect « surjoué » parfois, bref le coté Kitch indissociable de ces séries des années 70. Une bonne dose de bons sentiments, d’honneur typiquement japonais marque les personnages du film comme dans tout bon tokusatsu. Nous avons même carrément droit au générique de la série, modernisé certes, mais conforme aussi bien visuellement que musicalement.

La fidélité au support d’origine est au rendez-vous, tout les personnages sont là, avec plus ou moins les mêmes traits de caractères. L’organisation SIGMA est celle qu’on a pu voir dans la série de 1974, avec les mêmes protagonistes, mêmes apparences physiques et looks. (avec une méconnaissable Mami Yamasaki, Shizuka dans GôGô Sentaï Boukenger, dans le rôle de Miss Borg ). Les gadgets du robot aussi ridicules qu’ils soient pour certains, sont tous présents dans ce film avec toute la palette des monstres de la série, mention spéciale au bulldog camion dont j’ai oublié le nom :p .

Toutefois, le réalisateur n’oublie pas ses racines et ne peut s’empêcher d’y mettre sa marque, sa folie typique des productions Sushi Typhoon. Si cette fois, il renonce aux sanglantes giclées et orgies gores, il n’abandonne pas pour autant ses compulsives obsessions: nichons lance missiles à gogo, paire de miches dinosaures, robots coquins et l’humour tranchant. Bref, ce film est au final un bel hommage à la série, faussement sage, qui cache sous une nappage sucre cheap tout droit sorti des 70’s une substance plus acide.

Sans doute le film de Sushi Typhoon le plus accessible pour le grand publique, qui plaitra à la fois aux amateurs de Tokusatsu et aux fans des productions Sushi Typhoon « classiques ».

Un des trailers du film :

Ainsi qu’un petit montage de quelques scènes de la première partie du film avec la musique du générique:

Au niveau de l’edition française, Elephant films met les petits plats dans les grands avec un coffret DVD + Bluray coiffé d’un sur-étui cartonné. En plus des deux disques, vous trouverez un excellent livret de 12 pages. Niveau image, avantage bien sûr du côté Bluray avec une HD superbement définie et colorée. Toutefois, le DVD n’est pas en reste. Les deux galettes proposent des pistes audio Japonaise et Française 5,1 (DTS pour le Bluray, Dolby digital pour le DVD) et des sous titres français. Les 60 minutes de bonus se trouvent, elles, sur le DVD. Vous aurez droit à 13 épisodes de la mini série « promo » assez drôle il faut le dire, un making off, une flopée de trailers, un teaser et un karaoké du générique nous permettant de découvrir aussi des aperçus de la série de 1974.
Bref une bien belle édition comme on aimerait en voir plus souvent.

 

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Gothic & Lolita Psycho

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Titre : Gothic and Lolita Psychoゴスロリ処刑人
Année : 2010
Durée : 1h28
Origine : Japon
Genre : Action / VengeanceRéalisateur : Ohara Gô

Acteurs : Akiyama Rina, Momose Misaki, Aoyagi Ruito, Asami et Nakajima Fumie

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Petite découverte récente pour moi, sortie en Bluray/DVD en octobre 2012 en France dans la collection Sushi Typhoon de l’éditeur Elephant Films.
Pourquoi m’y suis-je intéressé ?
Tout simplement car Rina Akiyama a le rôle principal.
Pour ceux qui ne suivent pas de tokusatsu et drama japonais, Rina Akiyama est une célèbre « idole » ayant joué dans les séries tokusatsu de la Toei : Kamen Rider Agito et Kamen Rider Den-o entre autres choses (Je retiens notamment hors tokusatsu : Zombie-ya Reiko et Cupid no Itazura).
Bref, en temps que bon « toku-fan », je commande l’édition Bluray/DVD sortie chez nous (le combo n’étant en plus pas très cher).
Petit résumé sans spoil : Yuki est une jeune femme qui se lance à la poursuite de cinq personnes faisant parti d’une secte ayant assassinée sa mère sous ses yeux et ceux de son père, homme d’église désormais en fauteuil roulant. Armée de parapluies mortels, sa vengeance sera terrible.Réalisé par Ohara Gô, bien connu pour son orchestration des scènes d’actions de Onechanbara et pour la réalisation de Geisha Assassin, continue d’appliquer la recette « scénario minimaliste et simpliste, action à gogo, un zeste de gore et d’humour », recette éprouvée depuis Machine Girl, Tokyo Gore Police et autre Vampire Girl VS Frankenstein Girl. (qui a dit : « des nanards quoi ! » ?).
Bref Gothic and Lolita Psycho est ce que j’appelle un film pop-corn, où il ne faut pas se prendre la tête et juste admirer l’action.
Et question action, Ohara Gô gère ! Des le premier combat, on en a pour notre argent ( et franchement avec une tenue gothique comme celle là et avec, en guise d’arme, un parapluie, il faut le faire !). Quatre autres combats suivront avec plus ou moins de bonheur. On en restera là (ou presque) pour le scénario.
Projet
Gothic-and-Lolita-Psycho-Yuki-Rina-Akiyama Au final, Gothic and Lolita Psycho est grosso modo un petit Kill Bill avec un soupçon de fantastique mais sans le talent et la profondeur d’un Tarantino. Néanmoins, le film nous réserve de bonnes scènes d’action avec un zeste d’humour typiquement japonnais. ça plaira largement aux amateurs. Il est évident par contre, que le public peu amateur du genre et de la culture nippone ne comprendront rien à tout ça.

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Un petit mot sur la décevante édition française : oui, décevante car l’éditeur nous propose dans cette édition dite « prestige » une édition censurée ! En effet, il manque 7 minutes du film original !

Questionné à ce propos, l’éditeur a répondu qu’il a fait avec le matériel qu’a bien voulu fournir les producteurs japonnais. Faisant de cette version censurée la version officielle du film. Une version « uncut » est sortie en Allemagne. Il est dommage que pour une édition appelée « prestige » nous n’ayons pas cette version uncut (sortie pourtant au japon sous cette forme) !

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Nouvelle interface et nouvel hébergement pour le Blog

Voilà, après des mois d’inactivité, où mon compte facebook avait plus ou moins prit le relais (sans toutefois aller dans des articles détaillés), je me suis décidé à reprendre en main le blog.

Cette fois, exit l’hébergeur Free et l’interface Dotclear. Désormais, j’héberge mon blog sur un serveur et un nom de domaine privé : tokusatsu.org, site dont j’ai participé a la création il y a 10 ans environ…

Je suis « connu » (dans une petite communauté Web de fans) comme étant « le Remember de tokusatsu.org », donc avec ce domaine (remember.tokusatsu.org) la filiation est respectée.

De plus, l’interface utilisée est WordPress, une interface dont j’ai l’habitude maintenant et qui m’offre plus de possibilités pour de prochaines évolutions du blog.

Je mettrais en place des pages annexes aux articles du blog proprement dit, pour indexer différents sujets que je juge intéressant de mettre en avant.

Je ne promets pas de poster régulièrement, ce sera selon le temps disponible et l’humeur du moment. Je ne fais pas ce blog pour attirer du monde, si je ne suis lu que par une poignée d’amis ça me convient parfaitement… la régularité des mises à jour n’est donc pas prioritaire.

Les sujets abordés seront a priori les mêmes : mes lectures du moment (que ce soit romans, BD au sens larges – inclus comics et mangas), les films et séries TV que j’ai pu visionner, plus rarement les musiques que j’écoute.

J’aborderai aussi mon élevage d’oiseaux de temps en temps (chose que je ne faisais pas auparavant sur le blog).

Et une large partie sera consacrée à mes activités « WEB » notamment sur  les sites que je gère (avec d’autres personnes) et sur les fansubs où je suis impliqué personnellement.

Bref, je parlerai ici de mes intérêts (du moins quelques-uns) et passions.

Si un de ces sujets est susceptible de vous intéresser, alors à bientôt :)

 

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Game of Thrones, la série TV

J’avais déjà brièvement parlé de cette formidable saga ici même, au moment où j’ai commencé la lecture des romans.
J’y reviens aujourd’hui à l’occasion de la diffusion en France de la série TV formidablement bien adaptée.
Elle vient de se terminer aux USA, j’ai visionné le dernier épisode (le 10ème) de la saison 1 hier soir.
La diffusion de la série en France a commencé le 5 juin 2011 sur Orange Cinéma Séries.

George R. R. Martin, l’auteur, avait annoncé en janvier 2007 que la chaîne de télévision HBO, importante productrice de séries télévisées, avait acquis les droits de son œuvre. Ce n’est qu’en avril 2009 qu’est venue la confirmation du lancement de la production d’un épisode pilote. Le tournage de ce pilote a eu lieu à l’automne 2009 en Irlande du Nord et au Maroc. Le tournage de la première saison, dont le budget est estimé entre 50 et 60 000 000 $, a continué en juillet 2010, en Irlande du Nord puis à Malte. La diffusion du premier épisode a eu lieu le 17 avril 2011 sur HBO.

Peu après la diffusion du premier épisode de la première saison, la chaîne HBO a officiellement donné son feu vert pour le tournage de la deuxième saison de la série, qui sera diffusée début 2012 et reprendra les événements se déroulant dans A Clash of Kings, le deuxième livre de la saga

Le bilan de cette première saison est plus que positif, c’est bien plus qu’une simple adaptation, c’est incroyablement fidèle aux romans!
Le rythme assez lent (et pourtant accrocheur) est respecté, les personnages sont interprétés avec brio, pas un seul ne déçoit! On retrouve toute la complexité, la richesse des personnages.

Toutes les intrigues parallèles du romans sont traités au travers des regards de chaque protagonistes (tout comme dans les romans où chaque chapitre est traité du point de vue d’un personnage en particulier, dans une région géographique particulière).

Je dirais même que la série apporte un plus indéniable dans la reconnaissance des personnages! En effet ils sont tellement nombreux que parfois en lisant les romans on était un peu perdu, il ne fallait pas trop attendre avant de lire la suite au risque de s’y perdre : on se demande régulièrement « mais c’est qui déjà celui là? »… bref la série, par son rythme, ses acteurs, ses décors, est d’un confort de visionnage indéniable !

Même ceux qui ne connaissent absolument pas les romans seront séduits par cette saga (comment ne pas l’être???)
Même ceux qui n’apprécient pas le genre « héroic-fantasy », seront subjugués devant ce chef d’œuvre ! Car justement, on ne peut pas dire que cela soit de l’heroic-fantasy, certes il y en a les bases, mais c’est avant tout un drame familiale, dont les intrigues politiques vont chambouler un monde qu’on pensait stabilisé, donnant un cachet « historique » à l’ensemble.

Le casting de la série est essentiellement composé d’acteurs britanniques dont le plus connus est Sean Bean (Boromir dans Le Seigneur des Anneaux.)

Il y a de multiples intrigues, dont l’importance de certaines ne sont pas encore perceptibles dans cette première saison.
On pense pouvoir anticiper la résolution de quelques unes d’entre-elles, et pourtant, toutes nos convictions s’écroulent en 1 seconde au détour d’une scène. C’est là un des nombreux plaisirs que l’on a droit en regardant cette série.

Ne passez pas à coté, elle fera date !
Je vous encourage aussi et surtout a vous mettre aux romans !

site web officiel de la série : http://www.hbo.com/game-of-thrones/index.html

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Yoko Tsuno 25 : La servante de Lucifer

http://remember2012.free.fr/remember/images/yokointro.gif 5 ans !
Il a fallu attendre 5 ans pour voir enfin une suite aux aventures de Yoko Tsuno, la création de l’excellent Roger Leloup.
Ne suivant plus trop l’actualité BD comme par le passé (où je lisais avidement tout les magazines d’infos BD style BoDoï et les mag des différents éditeurs, Spirou par exemple) je ne savais pas si l’auteur avait pris sa retraite ou s’il avait des problèmes de santé… car bon, il nous a quand même habitué a un rythme assez soutenu pendant longtemps (1 album tout les ans puis tout les 2 ans).
La parution des « INTÉGRALES » dans le style des autres séries DUPUIS « mythiques » comme tif et tondu ou les Spirou & Fantasio de Franquin, ne me rassurait guère, je voyais en cela un signe de capitalisation d’une franchise qui ne fournirait plus de nouveautés.

Heureux que j’étais donc cet été en voyant par hasard la parution de la nouvelle aventure de Yoko dans le mag Spirou en Aout dernier (j’étais bloqué pendant 5 longues heures en gare de Strasbourg, j’avais donc était rendre visite au « relay » pour choper un peu de lecture, c’est comme ça que j’ai réouvert un magazine Spirou après plusieurs années de boudage…).

J’ai pris mon mal en patience en me contentant de ce premier extrait en attendant la sortie de l’album… qui a eu lieu fin novembre et que j’ai pu lire la semaine dernière.

Et je dois dire que c’est un réel plaisir de retrouver ce personnage et son univers, l’effet nostalgique est là bien sur mais pas « que » !
La force de Leloup est d’avoir su créer un personnage particulièrement humain, sensible tout en entretenant un univers tres riche, jouant sur toute une palette de genres (historique, Science Fiction, fantastique, polar etc…)

Ce tome 25 est , pour moi, une réussite! Je l’attendais au tournant car j’avais été un peu déçu des 2 précèdents opus où l’héroïne, n’écoutant que son cœur, agissait, pour moi du moins, de façon un peu trop inconsidérée, voir même complètement irrationnelle !
Ici, on retrouve bien cette personne très sensible, mais qui reste cette fois plus responsable.

Les dessins quant à eux sont tout bonnement superbes, c’est un plaisir de revoir les Vinéens également… bref rien a redire sur ces points.

Ce tome est disponible en 2 éditions, une standard et une édition limitée « grand format » agrémentée de 32 pages de croquis, commentaires, explications… je n’ai pas encore eu loisir de voir cette édition mais il parait qu’elle vaut le détour !

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Yoko passe un pacte avec un automate du XIIIe siècle qui l’emmènera au cœur de la Terre… à la rencontre de son maître : Lucifer !

Accompagnée d’Emilia, Yoko Tsuno se rend en Ecosse chez Cécilia, dans un château anciennement hanté, pour résoudre un nouveau mystère : lors de la restauration des caves du château, un catafalque a été trouvé.
Celui-ci contenait un automate qui, selon d’anciens manuscrits, ne serait autre que la servante de Lucifer arrivée sur terre sur un animal diabolique !

Pour résoudre ce mystère, Yoko n’a d’autre choix que de descendre sous terre avec l’aide de la Vinéenne Khâny et de réanimer Zarka, la servante de Lucifer, avec qui elle conclura un pacte qui l’amènera à rencontrer celui qu’on appelle « le diable »…

À l’occasion de la sortie du tome 25 de Yoko Tsuno, les Éditions Dupuis propose un album de luxe où Roger Leloup, le créateur de la célèbre électronicienne japonaise, nous parle de son héroïne, de son nouvel album, de son passionnant métier.

Outre les pages couleur de La servante de Lucifer en grand format, cet album contient un dossier de 32 pages dans lequel l’auteur raconte la genèse de l’œuvre. Un making of reprenant de très nombreux documents inédits : croquis, crayonnés, études de personnages, etc.

Un album incontournable pour tous les fans de Yoko et pour ceux qui s’intéressent aux coulisses de la création d’une série mythique du 9e Art.

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L’épée de Vérité VI La Foi des Réprouvés

Ce tome ci n’a pas trainé!
Par rapport au tome qui l’a précédé, cette fois on ne quitte plus les personnages que l’on connait, du coup l’immersion est totale du début à la fin, même dans les moments les moins passionnants.
Un bon équilibre entre tranches de vie paisible et action, moment de bonheurs et calamités…
L’auteur a enrichi grandement la psychologie et le background de ses personnage, (et ceux qui me connaissent savent que j’adore la complexité chez les personnages de fiction, poussé à l’extrême, je jubile !!)

On retrouve ainsi Nicci, la sœur de l’obscurité qui avait donné du fil a retordre à Richard dans le tome 2.
Sa vie est détaillée, on comprends toutes ses motivations…
Même le terrible Empereur Jagang a droit a une exploration plus poussé de sa psyché.
Richard, le héros, lui aussi est traité différemment, ou plutôt a subi un retour aux sources, on retrouve un homme normal, il n’est plus le seigneur sorcier/guerrier tout puissant, au contraire il est contraint de devenir en quelque sorte esclave, ce qui rappel un peu son sort dans le tome 1 avec maitresse Denna par moment.

Terry Goodkind, nous immerge dans « l’Ancien Monde » dont on ne soupçonnait jusqu’alors pas l’immensité et l’importance, développant ainsi encore davantage son univers.
Autant le tome 5 pouvait s’apparenter à une étude sociologique, voir sur certains points économique, autant ici on est en plein récit d’aventure avec en fond, une critique dogmatique voir religieuse sur le comportement fanatique et la foi aveugle des sujets qui ne prennent plus la peine de penser et vivre par et pour eux même.
la leçon du tome est d’ailleurs The only sovereign you can allow to rule you is reason. (Le seul souverain donc j’accepte le joug est ma raison.)

L’auteur a fait un gros travail de recherche sur des points très précis que je ne vais pas énumérer ici mais cela ajoute un cachet réaliste bienvenue à l’ensemble.

Bref un tome que j’ai dévoré.

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un petit point sur la couverture de Keith Parkinson qui est absolument magnifique et qui a le mérite d’être complètement raccord avec l’histoire, c’est un moment primordiale qui a été illustré de façon extrêmement fidèle a ce que l’auteur décrit dans le livre.

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Alors que sa bien-aimée Kahlan est aux portes de la mort, Richard Rahl, qui se méfie plus que quiconque des prophéties, est confronté à une vision contraignante – une de celles qui coûtent un prix terrible. Cela signifierait enlever Kahlan de sa sûreté, tout en abandonnant son peuple à un destin sinistre.
Alors que des hordes sauvages se tiennent à porté pour envahir leur patrie, Richard et la dévotion de Kahlan, non seulement pour chacun d’eux, mais pour leur cause et leur devoir, est emporté dans la fureur descendante de la guerre. Dans cette agitation, Nicci, une femme du passé de Richard, hantée par les souvenirs qu’elle a de lui, prend une décision fatidique. En dépit de l’envie de Nicci à comprendre la source de l’invincible volonté de Richard, sa passion brûlante pour le détruire lui fait commettre l’impensable.

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